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    Une pyramide peut en cacher une autre : épilogue

    Erin | 01 mars 2025

    Alors que mon séjour en Égypte touchait à sa fin, je me préparai à quitter Louxor, curieuse de voir ce que ma dernière journée à Gizeh me réservait. Ces six jours passés au pied des montagnes, entre repos et visite des temples, m’avaient enchantée : je me sentais nourrie, en paix et heureuse de rentrer en France. Cependant, suite à une erreur de billet d’avion, j’avais dû modifier mon programme et écourter d’une nuit ma venue au Caire, ce qui me laissait moins de temps pour rendre visite à la Grande Pyramide. Avec le recul, je comprends mieux aujourd’hui la raison de ce changement. Cette fois encore, mon esprit s’est montré particulièrement intelligent et créatif.

     

     

    Samedi 22 février

     

    À 6h30, je quittais l’hôtel en taxi, direction l’aéroport de Louxor. Sur la route, je pouvais contempler le ballet coloré de montgolfières, s’élevant dans le ciel sous les premiers rayons du soleil. Devant ce spectacle aérien et le bien-être qu’il me procurait, jamais je n’aurais imaginé ce qui allait se dérouler à Gizeh. Tout a commencé avec l’avion qui devait me conduire au Caire : 1h30 de retard. Ajoutez 1 heure pour rejoindre l’hôtel, plus le temps de récupérer la chambre… Mon temps au Caire s’écourtait à vue d’œil mais cependant, rien de grave. Ce n’est qu’à 14h que je quittais l’hôtel en direction de Gizeh, sans guide ni taxi pour pouvoir naviguer à ma guise. Sur le papier - et sur le plan -, il ne faut que 15 minutes à pied pour rejoindre le site... sauf que je me trouvais au Caire. Pour mieux comprendre la situation, il faut vous imaginer marcher le long du périphérique parisien, sans passage piétons pour traverser, sans panneau directionnel et au milieu d’une circulation totalement anarchique. Plus je me rapprochais du site, plus je sentais la confusion monter en moi. Avec mon physique d’étrangère et alors que je cherchais mon chemin, je me suis faite alpaguée par un égyptien qui me signala dans un anglais approximatif, tout en me montrant une sorte de badge d’accréditation, que telle entrée était pour les voitures, telle entrée était pour les bus, telle voie était inaccessible, que la billetterie se trouvait beaucoup plus loin… Ma confusion s'éleva d’un cran et quelques minutes plus tard, je me retrouvais assise dans une calèche en sa compagnie, pensant que ça allait me simplifier la vie et me conduire au pied des pyramides. Grossière erreur (première lecture)... mais intelligent du point de vue de l’esprit (seconde lecture).

    Sachez qu’une promenade en calèche à Gizeh n’a rien d’une balade romantique sous le soleil d’orient : j'ai été transportée à travers des rues semblables à des décharges à ciel ouvert ; la poussière et une odeur immonde me chatouillaient les narines (était-ce celle du cheval ou bien ?) et je sursautais sur mon siège chaque fois qu’une roue rencontrait une pierre... C’est-à-dire toutes les 3 secondes. Mon trouble augmentait à chaque minute. Le bougre n’était-il pas en train de rallonger la course, histoire de faire durer le plaisir ? Une fois sur le site, je lâchais un gros soupir face au spectacle qui s’étalait devant mes yeux : des hordes de touristes disséminées sur tout le site, des vendeurs à la sauvette, des policiers, des calèches, du bruit et de la poussière… En plus de la présence de mon guide de fortune, mon enthousiasme avait fini par s'émousser. Deux sentiments s'entrechoquaient en moi : la confusion (“qu’est-ce que je fiche ici“) et l’obstination (“j’irai jusqu’au bout“). Vues les conditions ambiantes, j’aurais simplement pu tourner les talons et retourner à l’hôtel… mais non. Je rentrais en France le lendemain et c’était ma dernière journée en Égypte. J’avais décidé de retourner dans la Grande Pyramide et rien ne pourrait m’en empêcher. Pas question de rentrer bredouille ! Je dépassai ma confusion, descendis de la calèche et me dirigeai tout droit vers l’entrée de la Grande Pyramide, en compagnie de mon guide zélé qui me poussa dans la file, à quelques mètres de l’entrée. Je venais d’éviter 20 minutes d’attente.

    Malgré l’affluence, il me fallut peu de temps avant de pénétrer dans le ventre de la Grande Pyramide. Mais naturellement, cette visite n’eut absolument rien en commun avec la précédente.

     

    Mon intention initiale était d’écouter le Baume thyroïde dans la chambre du roi. L'expérience me semblait intéressante et j’avais pris soin de copier le fichier audio sur mon téléphone. Mais étrangement, dans la continuité de cette journée chaotique, je me suis aperçue que j’avais oublié mes écouteurs à l’hôtel… Allons bon ! Une fois à l’intérieur, coincée dans les couloirs exigus, bondés de monde et saturés d'air chaud, j'avançais lentement, partagée entre “j’y vais“ et “je quitte cet endroit“. Tandis que je progressais vers la chambre du roi, je ne ressentais rien : aucune vibration. Une fois arrivée dans la chambre, je me suis replacée au centre de la salle : rien non plus. Cette fois, dans la Grande Pyramide, rien, absolument rien ne se produisait en moi. Spontanément, je fis le tour de la salle en faisant quelques baumes en toute discrétion, au milieu des visiteurs qui allaient et venaient, puis me dirigeai vers la sortie. Contre toute attente, tout dans cette expérience à Gizeh me donnait envie de fuir cet endroit, surpeuplé et bruyant. Alors que j'avais espéré me promener tranquillement sur le plateau et faire le tour des pyramides, je n’en fis rien. Dépitée, j’abrégeai ma visite et congédiai mon guide : direction l’hôtel. Sur le retour (soit 35 minutes à pied sur le périph’ dans la poussière et la pollution), je marchais droit devant moi, des éclairs sortant de mes yeux, ignorant les sollicitations et marmonnant intérieurement : “le prochain égyptien qui essaye de m’entourlouper ou de me vendre un truc, je le mords !“ Arrivée à l’hôtel, je me fis couler un bon bain, histoire de retrouver mon calme et ma clarté d’esprit, puis j'envoyai un message à mon contact en Égypte pour lui relater mon histoire. Je me souviens lui avoir écrit : “c'est comme si le cordon avait été coupé“. Puis je me suis dit qu’un contact vibratoire m’aiderait certainement à comprendre le sens de cette expérience, si différente - et ô combien ! - de la précédente(1). J’ouvrai mon ordinateur et laissai venir l’information…

     

    • Quel est le sens de cette expérience pour le moins merdique ?

    Tu es en colère et déçue, c’est bien normal car tu avais des attentes inconscientes. Tu avais imaginé un scénario et cherchais à obtenir un résultat.

    • Je n’avais pas d’attente particulière. Je savais seulement que je devais passer sur un autre plan d’énergie.

    Oui, mais tu avais décidé de la forme que ce changement d’énergie prendrait : dans la grande Pyramide, avec un Baume dans les oreilles, etc. Or tu as bien senti, dans l’énergie, que quelque chose se terminait là. Depuis ces retrouvailles, tu as réintégré progressivement ton potentiel et activé des codes inscrits dans ta structure et dans celle de la pyramide ; très bien. Il n’était pas souhaitable que tu entretiennes indéfiniment de vieux attachements, liés à ces mémoires d’initié et de prêtresse. Ces formes devaient être brisées car là où tu te rends, il n’y a aucun attachement, aucun contrôle, ni aucune identification possible. Cette journée “merdique“ comme tu dis, avait cette utilité : couper le cordon de l’attachement et du mythe. Réintégrer le potentiel est une chose ; s’attacher à la mémoire et à la forme matérielle en est une autre. La pyramide est un catalyseur d’énergie et comme les Baumes sonores, elle travaille là où elle doit travailler. La première visite dans son sein t’a permis de réintégrer ton potentiel christique ; la seconde t’a permis de lâcher la forme extérieure qui en est le canal et le vecteur. La vibration étant intégrée, l’expérience t’a paru plate et sans saveur ! C’est normal et tout est parfait.

    • Quant à mon besoin initial de changer de plan d’énergie ?

    Mission accomplie puisque tu viens de faire éclater ces formes mémorielles ! Prends le temps d’intégrer ce séjour car il a permis de semer d’autres graines en toi. Cet épisode dans la Grande Pyramide est finalement un détail et tu vas vite passer à autre chose. Par ailleurs, être maître de son énergie demande de la pratique et de la vigilance. Cette journée fut un bon exercice pratique. Tu es là pour une raison précise et toutes tes expériences, les “bonnes“ comme les “mauvaises“, te préparent à ce travail. Donc oui, cette expérience était insatisfaisante pour l’ego et pour cette même raison, elle était également parfaite. L’ego n'aime jamais être dérangé dans ses plans :)

     

    Fin de la communication. Je commençais tout juste à réaliser qu'un cordon venait d'être coupé. À cet instant, la colère vibratoire qui m’avait habitée durant l’après-midi, avait disparu.

     

     


     

    Dimanche 23 février

     

    À 6h30, je montais dans le taxi pour rejoindre l’aéroport du Caire. J’étais en Égypte depuis une semaine, mais j’avais le sentiment d’y être depuis bien plus longtemps. Au-delà de la journée chaotique de la veille qui m’avait plongée dans la confusion et la colère, je me sentais en paix et heureuse de rentrer en France. Je savais également qu’il me faudrait plusieurs jours pour intégrer l’information reçue la veille, ainsi que d’autres dont je ne percevais pas encore la portée. Mon premier séjour avait débuté au Caire ; le second s’achevait ici même.

     

    Au sein de la Grande Pyramide, j’avais vécu le meilleur et le pire, le début et la fin, l’alpha et l’oméga. La boucle était bouclée et un livre se refermait. Quant à la suite… Au prochain épisode :)

     

     


     

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