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Il n’y a rien de plus frustrant que de traverser des expériences sans en comprendre le sens et de souffrir sans savoir pourquoi. Aider une personne à comprendre ce qu’elle vit est donc un exercice délicat qui nécessite de soulever chaque coin du tapis et de repérer les charges qui émergent dans une situation donnée. Or une charge se présente rarement comme un phénomène isolé, mais plutôt comme un élément faisant partie d'une construction énergétique multi-couche, inscrite dans la multidimensionnalité de l’être. Identifier les charges, couche après couche, permet ainsi de révéler la construction et de la démonter plus facilement. Sauf... si je suis le sujet. Là, l'affaire se corse un tantinet.
Les consultations sont des moments énergétiques particuliers, riches en informations, qui entrent souvent en résonance avec un article ou un podcast en cours. Une tendance énergétique se dessine, comme un fil d'ariane reliant les situations et les personnes entre elles. En d'autres termes, l‘information se synchronise, à l'image de ces métronomes1 qui sont capables de se synchroniser au bout de quelques minutes. C'est ainsi que j’ai pu observé un trait commun chez plusieurs femmes que j'accompagne : les situations et le scénario étaient différents, mais elles vivaient toutes une profonde culpabilité. Cette charge ne m’était pas apparue immédiatement et il a fallu dépasser quelques strates avant de pouvoir l’identifier et la nommer. J’ai pensé : “Comme c’est intelligent. C’est justement le sujet de mon prochain podcast.“ Une fois de plus, la direction m’était confirmée. Au-delà de la tristesse, de la confusion, de l’anxiété et de la solitude que ces femmes éprouvaient dans leur contexte respectif, se cachait la culpabilité. Et derrière elle : la non-puissance2, qui constituait en quelque sorte le socle de la construction. Or à la fin d'une consultation, je me suis mise à tousser violemment, manquant presque de m’étouffer - une réaction inhabituelle pour moi. Le lendemain et les jours suivants3, un voile blanc est venu recouvrir mon larynx et mes cordes vocales, et une toux sèche s'est intallée graduellement, m’obligeant à suspendre tous mes rendez-vous. Le fait que ma voix soit touchée n'était pas anodin : elle est non seulement mon outil de travail mais aussi le centre privilégié par lequel mon essence s'exprime.
Je sentais que le processus s'annonçait long et intense. Il valait mieux que je me rende disponible.
À partir de ce moment, mes nuits devinrent pénibles et fragmentées : je dormais quasiment assise, la position allongée déclenchant des quintes de toux à répétition, avec des mucosités importantes qui m’obligeaient à me lever régulièrement pour cracher dans le lavabo de la salle-de-bain. La toux provoquait une contraction du diaphragme et des côtes, une irritation des bronches, une inflammation de la gorge, ainsi qu'une tension extrême des muscles du cou, déclenchant parfois l'envie de vomir. À chaque quinte de toux, je recevais une décharge vibratoire dans la boîte crânienne qui me faisait l'effet d'une détonation. Cependant, pas de fièvre, pas de maux de tête ni de maux de ventre, pas de douleurs thoraciques ni de sinus bouchés. Quelque chose était bloqué dans ma poitrine, comme un nœud serré ou une poche de rétention qui ne parvenait pas à éclater. Impossible de trouver un apaisement... Après trois jours de remèdes naturels, je décidai de faire un saut à la pharmacie en bas de chez moi pour me procurer des pastilles. La pharmacienne - charmante au demeurant - y alla de son diagnostic personnel : "Entre le changement de température, l’humidité, les virus qui se baladent et le Covid qui revient… C’est un peu normal." Il est vrai que l'être inconscient a naturellement tendance à attraper des trucs : la crève, un coup de froid, un virus, une maladie, un cancer, le ciel sur la tête, la chkoumoune... et que sais-je encore. Je la laissai parler sans faire de commentaires. Pour ma part, une initiation était en cours et elle était étonnamment syncho avec mon dernier article4. Je ne disposais d'aucune information précise pour le moment, mon état me laissant par ailleurs assez peu d'énergie pour en chercher. Il me fallait traverser l'expérience.
De retour chez moi, je commençai à sucer goulûment mes pastilles, tout en ingurgitant des litres d'eau chaude parfumée au miel, au citron et à la menthe poivrée.
La nuit suivante fut encore plus pénible que la précédente, au point qu’à 4h du matin, lassée de cracher mes poumons et de faire des allées et venues entre ma chambre et la salle-de-bain, je décidai d’allumer mon téléphone, de brancher mes écouteurs et d’écouter les Baumes sonores. Au beau milieu de la nuit, je commençai par écouter la Sphère vitale, qui touche le système endocrinien et la thyroïde. Je ressentis immédiatement un apaisement et une détente. Puis je poursuivis avec le Baume poumons, que j’écoutai en boucle durant près d’une heure, jusqu'à m'assoupir. L’amélioration était nette : moins de contractions thoraciques et moins de toux. J’enchaînai ensuite avec le Baume sinus ORL, en boucle également. Et bien que mes sinus ne soient pas bouchés, je sentis une décongestion du visage avec du liquide qui s’écoulait.
De 4h à 10h du matin, je passai près de 6 heures à écouter les Baumes sonores en boucle.
La chose intéressante est que pendant les écoutes, alors que j’étais dans un état semi-conscient - et passablement assommée -, les informations ont commencé à descendre, jetant une lumière sur ce que je vivais. Dans ma poitrine, une poche remplie de liquides avait été percée. Ces liquides se répandaient maintenant comme un feu dans mes bronches, brûlaient ma gorge et mes cordes vocales, puis étaient évacués par ma bouche. Ces liquides en rétention étaient liés à une émotion profonde dont je ne soupçonnais pas l’existence : la tristesse. À ce moment, j’eus l’impression d’être une archéologue qui fouille le sol de ses mains pour y trouver d'autres indices ou d'autres artefacts. Puis la strate sous-jacente apparut : la résignation, le renoncement. Et enfin, la "couche sous la couche sous la couche" éclata dans mon crâne en ces mots : "Je ne peux pas y arriver". La non-puissance : voilà le socle sur lequel reposait toute la construction. La non-puissance avait engendré la résignation, qui elle-même avait engendré la tristesse. J’entendis alors dans ma tête la voix de Bernard de Montréal prononcer ces mots : “L’homme de l’involution, c’est : je veux. L’homme de l’évolution, c’est : JE PEUX.“
À cet instant, les lettres de mon nom s’imprimèrent en capitales sur mon écran intérieur : E. KANN... qui devint ensuite JE PEUX, la puissance incarnée.
Tout s'éclairait. Les pièces du puzzle s'assemblaient et formaient une image cohérente. Il m'était facile de trouver des traces de cette non-puissance dans mes lignées paternelle et maternelle, ainsi que dans des situations que j’avais traversées - notamment au cours du développement des Baumes sonores - dans lesquelles j'ai parfois eu le sentiment d'enfiler un costume trop grand pour moi. J'ai également repensé à mon père, mort en 2019 d'un cancer des poumons : un homme accompli qui avait toujours fait ce qu'il voulait sur le plan matériel, mais qui n'avait jamais pu résoudre un conflit intérieur, entre non-puissance, culpabilité et tristesse. Ne parvenant pas à se libérer de cette situation inextricable, son cancer avait été son ticket de sortie. Quant à ma mère, comme beaucoup de femmes de sa génération, elle n'avait jamais pu exprimer l'immense étendue de ses talents artistiques et n'avait jamais été autonome matériellement. Enfant illégitime dont l'histoire est restée secrète, elle était, sur tous les plans, l'incarnation-même de la culpabilité et de la non-puissance. Dans mon expérience, j'ai pu observer que pendant l'écoute des Baumes sonores, le travail s'effectuait simultanément sur trois plans :
J'ai également remarqué que l'esprit savait se montrer taquin dans les moments critiques (c'est d'ailleurs à cela que je reconnais son intervention) : alors que j’écoutais le Baume thymus, le son puissant d’une perceuse retentit soudain dans le mur sur lequel j'étais adossée, comme pour porter le coup de grâce ! "Bien joué" pensai-je. Il était maintenant plus de 10h. Je me levai et passai le reste de ma journée en pyjama à me reposer. Cependant, je n'étais pas au bout de mes peines... Loin d'être achevé, le processus allait nécessiter d'autres étapes, d'autres nuits blanches, d'autres dégagements et d'autres prises de conscience. Une couche après l'autre. Si au fil des semaines, mon état physique s’améliorait peu à peu, mon état psychologique, lui, était fluctuant, avec des hauts et des bas, des reprises d’énergie et des moments de vide intérieur. Je naviguais entre mobiliser toute mon énergie pour aller de l’avant et abandonner toute lutte pour couler comme de l’eau. Devenir liquide : cette image m'invitait à lâcher prise. Totalement.
Le processus se déployait lentement, graduellement, pour m'amener vers d'autres espaces, d'autres strates et d'autres compréhensions.
L'astral, un épiphénomène
Une nuit, alors que je toussais beaucoup, durant une fraction de seconde, j’ai perçu pour la première fois la présence d’une entité astrale blanchâtre, tel un spectre, au niveau de mon thorax. Dans la journée, après son dégagement, je reçus l'information que cette présence n’avait pas de réelle incidence sur le processus en cours. Il m'a fallu plusieurs jours avant de comprendre ce que cela signifiait. Pour illustrer ce phénomène, imaginez un rocher tombant dans une rivière, avec du bruit, des remous et des éclaboussures : il s’agit d’un événement temporaire, mais qui ne change globalement pas le cours de l’eau. C’est donc un épiphénomène sans incidence sur le mouvement de la rivière. Cette image m'a montré qu'à un moment donné, dans le processus de transformation, l'action de l'esprit est si puissante que l'astral apparaît comme un épiphénomène sans conséquence. L'esprit est aux commandes et rien ne peut contrecarrer le mouvement de l'énergie.
Les Baumes sonores, des accélérateurs de conscience
Chaque fois que j’écoutais un Baume combiné, la nuit suivante s’intensifiait, apportant son lot d'informations subtiles. Une nuit, réveillée à 1h30, ma gorge était particulièrement encombrée et l’arrière de mon corps pulsait intensément, depuis le haut du crâne jusqu’au milieu du dos. J'étais épuisée, confuse, et j’avais besoin de comprendre ce qui se jouait pour mieux vivre une situation qui s'éternisait et dont je ne voyais pas l'issue. Les informations me sont parvenues lentement, distillées au compte goutte, comme si cette lenteur était nécessaire au processus. Au petit matin, j'attrapai mon ordinateur pour en prendre note : "Le besoin de comprendre fait partie de la mécanique psychologique de l’être humain. Si l’ego se sent mal, le doute et l’insécurité se réveillent ; il s’interroge et se demande si tout est correct. Or tout est correct, mais pas dans le sens où l’ego l’entend. C’est correct du point de vue de l’esprit. Dans le cas présent, tout ce que tu vis, que ce soit sur le plan matériel, vital, psychologique et énergétique, tout est coordonné pour t’amener vibratoirement vers un stade qui se situe "au-delà de l’humain". Ceci génère inévitablement une souffrance pour la partie humaine en toi, qui ne sait pas traiter avec cet au-delà. Pour la partie humaine, cela revient à plonger dans le vide et le néant. Le besoin de comprendre est donc une façon de remplir le vide créé par le mouvement de l’énergie. En cherchant à obtenir de l’information, l’ego tente de convertir le mouvement de l’énergie en information intelligible et satisfaisante pour lui. C’est pourquoi tu peux avoir le sentiment d’être coupée de ta source et de ne pas recevoir d’informations - ou pas assez. En réalité, ceci t’aide à lâcher prise et à traverser le vide. Tu ne peux pas te rendre dans l’au-delà de l’humain en continuant de fonctionner comme un humain. Co-exister avec le vide est un passage clé, un état transitoire entre une conscience psychologique et une conscience éthérique. Pour une conscience psychologique, l’être humain se sent bien ou ne se sent pas bien. Pour une conscience éthérique, cette dualité n’existe pas. Vois que ceci se situe bien au-delà de l’humain."
Le climax ou point culminant du processus
Comme il fallait s'y attendre, le point culminant du processus se manifesta dès le lendemain à travers un mail - en lien avec le nouveau site TNSO - qui me fit l'effet d'un coup de massue. Décidément, l'esprit orchestrait tout de main de maître pour acculer l'ego et le coincer dans l'angle du mur... Sur le plan vocal comme sur le plan matériel, je me trouvais littéralement dans le goulot d'étranglement, le cœur névralgique de l'initiation. Toute la partie humaine en moi était plongée dans un état de sidération et ne savait plus quoi faire, tandis que la partie non-humaine tentait d'émerger au milieu de ce marasme. Une question s'est alors imposée à moi : "Que choisis-tu d'incarner, la non-puissance ou la puissance ?" Or incarner la puissance demandait de dépasser l'humain en moi, ses doutes, ses craintes, son sentiment d'injustice... et de faire exploser le mur de la non-puissance. Ce que je fis. Je fis exactement ce que l'ego considérait comme injuste, inacceptable et irrationnel, sans penser aux conséquences ni au jour d'après. Le lendemain, la pression est retombée. L'harmonie s'est installée et les événements se sont accélérés comme par magie, prenant une tournure dynamique et positive. Le processus avait atteint son climax et l'initiation était achevée.
Il y eut un avant et un après, et je garde encore en moi ces mots puissants : “tu ne peux pas te rendre dans l’au-delà de l’humain en continuant de fonctionner comme un humain.“
Au moment où j'écris cet article - qui a été mis à jour au fur et à mesure que les événements se déroulaient -, je me trouve présentement dans la phase d'intégration et de récupération. Si sur le plan physique, le processus a été particulièrement éprouvant, un examen médical n'a révélé aucune pathologie particulière. Ainsi, entre le déclenchement du processus, son déploiement, le climax et l'intégration, huit semaines se seront écoulées, épuisantes pour le corps5 comme pour l'ego, mais ô combien riches de sens sur le plan de la conscience. J'ai pratiquement retrouvé ma voix, une semaine après la publication du nouveau site et de l'application. Ajoutons à cela que j'avais décidé, après la mise en ligne, de retourner en studio pour enregistrer une nouvelle gamme de Baumes sonores. L'ajustement de mes cordes vocales a été parfaitement orchestré par l'esprit, afin que je sois dans les meilleures dispositions possibles.
Cette expérience personnelle est venue me rappeler que si le processus est souvent inconfortable, il est toujours intelligent. Déconcertant à plus d'un titre, mais incontestablement intelligent.
Porter le projet des Baumes sonores est exigeant, à l'image du nouveau site et de l'application6 qui m'ont demandé beaucoup plus de temps, d'investissement et d'énergie que je ne l'imaginais. Si l'esprit montre la direction et guide l'être vers un plus haut niveau de conscience, le personnage, lui, rivé à la matière, peut avoir le sentiment de ne pas pouvoir y arriver, d'être démuni et sans puissance. Et comment pourrait-on l'en blâmer... Après tout, c'est bien lui - et non l'esprit - qui vit sur le plan matériel, supporte sa densité et se fait constamment happé par les courants astraux. Dans les moments de vulnérabilité, son émotivité est exacerbée et l'être entre en crise. La puissance se meut alors en non-puissance ; la confiance se transforme en doute ; la volonté fait place à la résignation ; et la joie, à la tristesse. Or c'est au cœur de la crise, lorsqu'elle atteint son paroxysme, que tout se joue. Et que tout peut basculer.
Si vous êtes capable de vivre l'expérience sans la refuser, de traverser l'écran de fumée émotionnel et de voir le leurre de la non-puissance, alors vous êtes à même de réintégrer votre puissance d'être et d'agir intelligemment.
La non-puissance est la négation du caractère absolu et inaliénable du pouvoir de l'homme sur sa vie. Elle est ce mélange de crainte et de doute, de culpabilité et de tristesse, qui empêche tout être d'utiliser son intelligence créatrice pour répondre à ses besoins matériels et se donner une vie à sa mesure. Elle est avant tout un leurre, un écran de fumée, qui maintient l'être à bonne distance de sa puissance véritable. Or il existe des forces involutives qui n'ont absolument aucune envie que vous deveniez conscient ET puissant. Ainsi, tant que l'être est inconscient, la non-puissance vibre en lui et il ne tire aucun bénéfice des crises qu'il traverse. Mais pour l'être conscient, les leurres placés sur sa route ne sont plus des pièges, mais des opportunités d'évolution ; les crises en sont plus des abîmes, mais des leviers de transformation. Derrière chaque crise se cache la prodigieuse intelligence de l'esprit, qui utilise tout le matériel disponible pour créer les conditions de l'initiation, jusqu'à ce que l'être puisse faire éclater en lui la non-puissance et réintégrer sa puissance d'être incarné.
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